Thonon-Triestre, Alexandrine Lamouller et Jean-Baptiste Souquet

28 juillet 2025

Périple réalisé du 14 au 23 juillet entre Thonon-Les-Bains et Triestre, par Alexandrine et Jean-Baptiste, 1150 km et 20400 m D+, soit une moyenne de 130 km et 2400 m D+ par jour. 

Nous avons été très chanceux pour ce qui concerne la météo, avec deux ou trois petites averses orageuses les deux derniers jours, seulement, du soleil d’été, sans chaleur caniculaire. 

Nous étions équipés comme pour le Tour de France randonneur, avec nos randonneuses en acier et nos petites sacoches Berthoud. Deux tenues cyclistes de rechange, une tenue civile, quelques sous-vêtements, Goretex, coupe-vent, cagoule et gants longs en cas de grand froid en altitude.

Trois nuits à l’hôtel et six nuits en appartement type Airbnb avec un accessoire indispensable : la machine à laver pour rester toujours propres. Nous avons privilégié les pique-niques et dîners faits maison, grâce aux supermarchés présents aux points d’arrêt définis sur le plan de route. 

La particularité de ce voyage est de traverser le massif des Dolomites, avec ses paysages grandioses et ses multiples cols à plus de 2000 mètres, dont le mythique Stelvio à 2758 m. Nous avons tout particulièrement apprécié les centaines de lacets durant les ascensions et les descentes. Jean-Baptiste m’a attendue aux sommets et dans les descentes. Chacun à notre vitesse.

JB avait fait le choix de changer son plus petit braquet avant le départ (du 30*28 au 30*30). Moi, j’ai gardé mon 28*27, mais il me faudra investir dans un pignon de 30, prochainement, afin de moins forcer dans les pentes au-delà de 12 % , jusqu’à 18 % sur notre parcours, avec nos vélos et leurs chargement au poids total de 25 kg environ. 

Historiquement, cette randonnée permanente était homologuée par le club FFCT de Thonon Les Bains. Aujourd’hui, il n’existe plus de brevet officiel. Côte effort, il a fallu être patients et enchaîner les ascensions en prenant soin de s’hydrater au maximum. Comme d’habitude en montagne, nous avons beaucoup transpiré. Nous en avons pris plein les yeux, en découvrant des paysages atypiques et des montagnes abruptes. Le vélo s’avère toujours être un bon moyen pour voyager avec un grand sentiment de liberté. 

 Pour récupérer après le périple, nous nous sommes reposés trois jours à Vérone, dont 1 journée de 100 km et 1000 m D+ pour aller flâner autour du lac de Garde. 

Alexandrine